| Pour être sûr de ne pas manquer les dernières informations sur l’actualité de marché du vin inscrivez-vous à notre NewsLetter. |
|
|
|
|
|
|
 Deux jeunes français surfent sur la mode du rosé et renouvellent l’offre de vins français aux Etats-Unis.
À première vue, on dirait une bouteille de vodka. Ou un flacon de parfum géant. La clarté de la robe et la bouteille cylindrique annoncent un vin à part. PurRosé se veut le vin des “hip people”. Bu à Paris et à Saint-Tropez, mais aussi à Dubaï, Hong Kong ou Monaco, il est en vente à New York depuis septembre dernier.
|
|
|
|
|
 Et pour cause, en restant campée sur ses vieilles traditions, la France a laissé de côté tout une fange de consommateurs : les jeunes de 20 à 25 ans. Or, pour l'avenir de la profession, cette cible est essentielle. Selon une enquête réalisée par L'Express et L'Étudiant dans cinq capitales représentatives (1), 20 % des consommateurs sont âgés entre 20 et 25 ans.
|
|
|
|
|
 On parle de crise du vin, à Bordeaux comme ailleurs. Il faut d’abord comprendre qu’il y a aujourd’hui deux mondes du vin, deux options: l’une où l’éthique prime, l’autre purement commerciale. D’un côté donc, il y a des marchands ou des opportunistes qui font des vins standardisés ou “putassiers” en prenant les consommateurs pour des idiots. En face, n’importe quel vigneron digne de ce nom, comme un autre artisan, un fromager, un boulanger ou un artiste, vous le dira: même si l’on doit en vivre, et donc le vendre le mieux possible, on ne peint pas un tableau pour plaire, on n’écrit pas un roman ou on ne compose pas une œuvre musicale uniquement pour vendre, mais parce qu’on est inspiré, et qu’on a des idées et des convictions.
|
|
|
|
|
 Anfin une bonne nouvelle pour la viticulture française, malmenée depuis plusieurs années par les vins du Nouveau Monde et des concurrents européens tels que l'Italie et l'Espagne. Les exportations sont à la hausse.
Selon la note de conjoncture d'Agreste, le service des statistiques du ministère de l'agriculture, publiée mercredi 16 août, les exportations de vins et champagne pour le premier semestre s'élèvent à 2,75 milliards d'euros, en hausse de 16,8 % par rapport aux six premiers mois de 2005. Depuis le début de l'année, les boissons dopent l'excédent agroalimentaire français. Ce dernier s'élève à 4,2 milliards d'euros au premier semestre, en hausse de 1 milliard d'euros. Une augmentation essentiellement imputable aux boissons, dont l'excédent commercial représente 3,9 milliards d'euros, dont 2,5 milliards pour les vins et champagne (+ 18,6 %).
|
|
|
|
|
 elon une enquête sur les vins AOC (appellation d'origine contrôlée) publiée lundi 3 septembre par l'association de défense des consommateurs UFC-Que Choisir, l'AOC ne garantit plus de minimum qualitatif.
Pour Alain Bazot, président de l'UFC-Que Choisir,"depuis un certain nombre d'années, on observe une baisse qualitative régulière dans beaucoup d'AOC qui a miné complètement la confiance des consommateurs vis-à-vis des AOC". Inflation des surfaces, des rendements et des volumes, décrets d'appellation dépassés ou"trop permissifs", agréments laxistes sont autant de causes responsables du"dévoiement progressif de la notion d'AOC", relève l'association.
|
|
|
|
|
 Il y a les trois accessoires incontournables : l’attaché-case, le badge, précieux sésame clippé à la boutonnière, et la carte de visite, prestement échangée à chaque poignée de main. Vinexpo, c’est une fourmilière avec ses codes, son langage, sa hiérarchie spécifique.
Un long tapis rouge, déroulé sur près d’un kilomètre au parc des expos de Bordeaux, une ambiance de duty free géant réservé aux alcools. L’événement bisannuel du monde des vins et spiritueux, où se croisent 45 000 visiteurs d’une quarantaine de nationalités.
|
|
|
|
|
 Le vin de noix est une boisson de fait-divers qui se prépare à l’orée de l’été. Il se déguste de préférence en reportage sur un Fort Chabrol ou un crime passionnel, chez la voisine du forcené ou de la victime, aussi fière de servir son apéritif maison que de distiller son témoignage. Le vin de noix sied aux intérieurs douillets où le fait-diversier écoute poliment son hôte refaire la généalogie du meurtrier. Au deuxième verre, l’invité menace de s’assoupir un brin enivré, avant de se ressaisir en révisant toutes les déclinaisons des Crackers dans le ravier en porcelaine. L’heure du bouclage approchant, il s’empresse de noter la recette du vin de noix avec la conviction d’en confectionner sa propre cuvée autour de la prochaine Saint-Jean.
|
|
|
|
|
 Trop de vins européens de mauvaise qualité, une surproduction chronique et des vins du Nouveau Monde qui gagnent du terrain dans les supermarchés. Après plus d’un an de débats avec les professionnels, la Commission européenne pense avoir trouvé la solution pour sauver la filière européenne. Elle a présenté, hier, un vaste projet de réforme. «Nous gaspillons actuellement trop d’argent pour nous débarrasser des excédents de vin au lieu d’améliorer notre compétitivité et d’assurer la promotion de nos vins», a affirmé Mariann Fischer Boel, la commissaire à l’Agriculture. Car, si l’UE reste de loin le principal producteur et exportateur mondial de vin, les vins australiens, californiens, chiliens ou encore sud-africains, grâce à un modèle de production plus industriel, des prix moins chers et un marketing agressif, ne cessent de gagner des parts de marché. Au cours des dix dernières années, les importations ont augmenté de 10 % par an.
|
|
|
|
|
 Sale temps pour le millésime 2007. Les pluies et la chaleur mettent les vignerons à la torture. Dans les vignes, les champignons prennent leurs aises, et le mildiou se régale. Cette maladie se propage par des parasites microscopiques qui adorent l’humidité. Elle s’attaque aux feuilles, puis passe aux fruits. La plante devient brune, flétrit, puis les baies tombent, parfois par grappes entières. Une course contre la montre est engagée dans les vignes pour contenir la contagion.
|
|
|
|
|
 Nous sommes dans les salons d’un grand hôtel pékinois lors d’une foire au vin, organisée par le ministère français de l’Agriculture, réunissant une trentaine de producteurs français. Bruit de bouchon. Un gros monsieur chinois en tenue de soirée hume le verre, fait tourner le liquide dans sa bouche, puis recrache. «Pas mal !» Face à lui, un Français d’âge moyen essaie de le convaincre de la qualité du cru. L’homme demande : «Combien les cent litres ? — Ça dépend des années», répond le producteur indépendant . Echange de cartes de visite et fin de la discussion.
|
|
|
|
total 105 articles 11 pages 10 par page
|
|
|
|
|
|
 |
Service d'exportation du vin sur le marché russe! Commencer à exporter dès ajourd'hui! |
|
|
|
|
|